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Landéda. Quand la peinture devient source d’apaisement

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  • « Ce que je peins doit être vivant, il faut du mouvement, de la vivacité. L’art c’est donner, c’est partager », affirme Barbara Thaden.
    « Ce que je peins doit être vivant, il faut du mouvement, de la vivacité. L’art c’est donner, c’est partager », affirme Barbara Thaden. | Ouest-France
 Spirituelle et poétique, sa peinture est un art de vivre : Barbara Tadhen partage sa vision de l’homme et de l’univers à la chapelle Sainte-Marguerite jusqu’au 15 août, à Landéda.Fille d’une orfèvre et d’un amoureux des arts, Barbara Tadhen a, dès son plus jeune âge, usé ses chaussures dans les musées de Cologne. « Je suis peintre depuis toujours. La culture allemande, les beaux-arts de Brest, les différents pays : mon chemin de vie et mon univers artistique sont liés », explique-t-elle.Vie et création toujours en harmonie, la peintre fait montre d’un réel attachement à son lieu d’exposition. « Je connais cette chapelle depuis 2003 et j’en suis tombée amoureuse. L’an passé, j’étais en résidence à l’île Wrac’h et on m’a proposé de participer à l’Art dans les chapelles du Léon. J’étais ravie, je voulais juste que ce soit à Sainte-Marguerite, que j’aime particulièrement. » L’artiste a alors réalisé chacune des pièces présentées spécifiquement pour le site.

Trois mètres de sérénité

« Les univers que je crée viennent de moi. Ils me relient à moi-même, à ma propre création. Cette exposition est une invitation à se recentrer, à retrouver le calme, à faire face sans trop subir dans un monde parfois oppressant. »Dans la chapelle, on découvre des aquarelles de trois mètres de haut et des broderies conçues spécialement en hommage à Sainte-Marguerite. Mais l’artiste travaille aussi l’huile, le pastel sec, la photo, la sculpture et le textile d’art (elle a notamment travaillé avec Lagarfeld et Channel) et souhaite promptement s’essayer à la céramique. Bref, l’artiste n’a pas donné son dernier coup de pinceau : ça tombe bien, l’île Wrac’h l’attend pour une nouvelle résidence l’an prochain.

Suivez la guide

Chaque site de L’Art dans les chapelles du Léon a son guide. À Sainte-Marguerite, c’est Élise Lucas-Le Calvez. L’étudiante en droit est une ancienne élève d’art plastique de Jean-Pierre Blaise (conseiller artistique de la manifestation), et officiait l’an passé à la chapelle Prad Paol.

Jusqu’au 15 août, tous les jours (sauf le mardi) de 14 h 30 à 18 h 30. Entrée libre. Tous les sites d’exposition sont à retrouver sur www.artetchapellesduleon. Des circuits en groupe (trois chapelles), des visites et ateliers familiaux (les jeudis de 15 h à 17 h) sont aussi au programme sur réservations : contact.acbl@gmail.com.

 
Article issu de l’édition de Nord-Finistère du dimanche 30 juillet 2017

Les Phares en fête encore aujourd’hui

Les trois phares sont à la fête depuis hier. Des navettes gratuites et des visites commentées gratuites sont proposées par l’office de tourisme, à l’île Vierge.

La météo a bien failli avoir raison de cette treizième édition de « Phares en fête », un événement initié par la municipalité à l’occasion du centenaire du phare de l’île Vierge, en 2002. Mais comme par miracle, les trombes d’eau ont cessé en début d’après-midi, à l’heure où le premier site, celui du phare-amer de Lanvaon, ouvrait ses portes au public. Un phare en terre donc, situé à 3 km de l’embouchure de l’Aber-Wrac’h, et dont l’alignement de son feu avec celui du phare de l’île Wrac’h, permet aux navigateurs d’emprunter le chenal de l’Aber-Wrac’h. Depuis deux ans, l’association Lanvaon développe l’ambitieux projet de rénover à l’identique l’édifice. Avec beaucoup de dynamisme, elle multiplie les événements protégés à l’intérieur de son jardin clos de hauts murs de pierre. Un écrin fantastique pour son marché hebdomadaire de nuit, le vendredi, mais aussi son exposition « Les couleurs de l’Amer ».

Navettes gratuites

Samedi, les visiteurs ont pu admirer les toiles de François Jouas Poutrel, ancien gardien de phares pendant 34 ans, et qui a occupé ses longues nuits de garde à peindre des phares. L’artiste paimpolais est là ce week-end pour parler de cette passion qui l’habite depuis l’enfance. Et puis comment résister à l’appel d’une association qui se démène pour sauver un phare ?« Il y a onze ans, j’étais déjà sur l’île Wrac’h, au début de l’IPPA (Îles et Phares du Pays des Abers), où j’ai aussi exposé mes toiles » . L’île Wrac’h, donc, le deuxième site où la fête s’est déroulée samedi. Planté au beau milieu d’une petite île de l’archipel de Lilia, et accessible à pied à marée basse, c’est un lieu unique et magique. Depuis 2006, l’association IPPA organise des expositions et des résidences d’artistes extraordinaires. Samedi, le vent soufflait sur la grève, le voyage au phare était vivifiant et comme toujours revigorant. À l’arrivée, les visiteurs se bousculaient à l’intérieur de la maison du phare, lieu d’exposition, où le conteur Jean-Pierre Gaillard, accompagné par Christophe Martin, du groupe plouguernéen Ed-Du, ont eu tôt fait de réchauffer l’atmosphère par« les contes autour du phare » revisitant, au gré de l’imagination du conteur, des histoires de gardiens de phare sur l’île Vierge et sur la terre de feu. Les libations se sont poursuivies en extérieur, où un barnum était dressé pour l’occasion. Ce dimanche, des navettes sont gratuitement mises à disposition pour visiter le phare de l’île Vierge.

Rachel La Prairie et Stéphanie Doroche, à gauche, présentent leur travail jusqu'à la fin du mois.
Rachel La Prairie et Stéphanie Doroche, à gauche, présentent leur travail jusqu’à la fin du mois.

Samedi, le vernissage de la première exposition de la saison sur l’Île Wrac’h a permis au très nombreux public venu pour l’occasion de découvrir le travail de deux jeunes artistes : Rachel La Prairie et Stéphanie Doroche, peintres et graphistes.

Amies depuis dix ans

Leur travail, fait de petits traits, de recouvrements et d’ondulations, traduit avec sensibilité les vibrations et la complexité de ces paysages en continuel mouvement. C’est lors de deux résidences sur l’île que les deux amies, qui se connaissent depuis dix ans et partagent un atelier à Daoulas, ont réalisé ces oeuvres qui seront visibles jusqu’à la fin du mois. Comme l’habitude est maintenant prise, la commission Accueil de l’association IPPA (Îles et phares du Pays des Abers), qui gère le site, avait mis les petits plats dans les grands pour offrir aux invités boissons et toasts à la hauteur du talent des artistes. Après l’accueil par le président Jean-Pierre Pommeret, c’est Sylvie Moreau, responsable de la commission artistique, qui a présenté les deux artistes, avant de leur laisser la parole pour parler de leur réalisation.

Journaliste, photographe et écrivaine, Valérie Penvern, originaire de Lannion et actuellement indépendante dans les relations-presse, l’évènementiel et la communication à Nice, est venue travailler sur des textes personnels pendant quinze jours sur l’Île Wrac’h. Elle y est en pays de connaissance car elle vient très régulièrement dans la région des Abers. Pendant ces deux semaines, elle a écrit des « Chroniques en Wrac’h » et, très marquée par la disparition de nombreux lapins victimes de la myxomatose, a commencé l’écriture d’un conte d’inspiration écologique où ces mêmes lapins décident de prendre leur destin en main. Après une rencontre avec la responsable de la médiathèque, elle a déjà une piste pour travailler avec une illustratrice. Quel en sera le titre ? Cela viendra plus tard mais une chose est certaine, Valérie Penvern reviendra.

Peinture. Barbara Thaden revient cet été

Barbara devant une de ses oeuvres qui sera exposée à la chapelle Sainte-Marguerite, du 16 juillet au 15 août.

Barbara devant une de ses oeuvres qui sera exposée à la chapelle Sainte-Marguerite, du 16 juillet au 15 août.

Mercredi, Barbara Thaden, artiste-peintre, a achevé sa résidence à l’Île Wrac’h par une rencontre à laquelle elle avait convié les membres de l’association Ippa pour présenter le travail effectué pendant son séjour. Née en Allemagne, Barbara Thaden a fait ses études aux Beaux-arts de Brest. Elle a commencé à travailler des grands formats sur des fins de rouleaux de papier de l’imprimerie du Télégramme. De cette première série, il ne reste que deux pièces exposées en Allemagne.

Elle retrouve le goût de peindre en Bretagne

Après un long moment de doute pendant lequel elle a travaillé en décoration, toujours entre la France et l’Allemagne, c’est en Bretagne qu’elle a retrouvé le goût de peindre. Elle a consacré ses deux semaines de résidence à la réalisation d’un triptyque qui sera exposé cet été à la chapelle Sainte-Marguerite de Landéda dans le cadre d’Arz er chapeliou. Ces trois grands formats représentent des têtes en méditation consciente ; une réflexion sur le détachement et la capacité de se retrouver. Le titre de l’exposition lui a été inspiré par une citation d’Abd al Malik : « La beauté, c’est un projet ».

Tourisme d’entreprise. Les équipes du « Bon Marché » sur l’Île Wrac’h

Mardi soir, l’équipe artistique du magasin « Le Bon Marché » à Paris, en stage dans les Abers, s’est retrouvée sur l’île Wrac’h, à l’invitation de l’association Îles et phares du pays des Abers (IPPA) et de l’agence de communication Kaori, pour déguster un plateau de fruits de mer. Ils ont ensuite échangé avec le navigateur Jacques Caraës (à gauche sur la photo) et le peintre Alain Pignan, en résidence pour une semaine, en profitant du coucher du soleil.
La trame de la pièce est pratiquement terminée, reste à la peaufiner.
La trame de la pièce est pratiquement terminée, reste à la peaufiner.

Christine Pouquet termine aujourd’hui une résidence de quinze jours dans le phare de l’île Wrac’h pour travailler à l’écriture de sa nouvelle pièce. Auteure, metteur en scène et comédienne, elle s’est d’abord formée au Conservatoire national de région, à Rennes, parallèlement à des études de lettres modernes, avant de rejoindre l’Insas (Institut supérieur des arts du spectacle) à Bruxelles (Belgique). Elle écrit deux premières pièces, « Le Chant des cigognes » et « Petite Valse chinoise ». En 2014, elle crée « Neige Noire », un spectacle musical sur la vie de la chanteuse Billie Holiday, qui continue de remporter un grand succès. C’est en effectuant une première résidence sur l’île, en 2016, qu’elle a eu l’idée de cette pièce, encore sans titre, qui raconte l’histoire d’un gardien de phare, de son épouse et de leur fils… Très satisfaite de l’avancée de son travail, elle a convié, jeudi soir, les membres de l’association Îles et phares du pays des Abers (Ippa) à venir échanger avec elle en dégustant des tartes confectionnées grâce à la nouvelle gazinière qui équipe la cuisine de la maison du phare.

Stéphanie Doroche (à gauche) et Rachel La Prairie ont pris possession du phare pour quinze jours. (Photo Jean-Pierre Blaise)
Stéphanie Doroche (à gauche) et Rachel La Prairie ont pris possession du phare pour quinze jours. (Photo Jean-Pierre Blaise)

Rachel La Prairie et Stéphanie Doroche, peintres et graphistes, ont inauguré la saison des résidences de l’Île Wrac’h. Familières des lieux, elles sont déjà venues en octobre 2015 pour commencer un travail sur différents thèmes liées à la mer et à l’insularité : les ondes, les traces de l’eau, les paysages. Ce deuxième séjour de quinze jours va leur permettre d’approfondir leur travail et de peaufiner leur exposition au mois de juillet prochain dans la Maison du Phare. Rachel, qui a une maison de famille à Plouguerneau, a fait des études d’histoire de l’art puis d’arts plastiques à la faculté de Rennes, tandis que Stéphanie s’est formée aux Beaux-Arts de Brest.

Retour fin juin pour accrocher leurs oeuvres


Avec de petits traits, des recouvrements et des ondulations, elles traduisent avec sensibilité les vibrations et la complexité de ces paysages en continuel mouvement. Elles se connaissent depuis une dizaine d’années et partagent un atelier commun à Daoulas. Elles écrivent également : Rachel, des petits poèmes d’ambiance, et Stéphanie, un journal intime. Elles sont arrivées le 9 avril et restent quinze jours dans le phare avant de revenir accrocher leurs oeuvres fin juin.

Article issu de l’édition de Nord Finistère du vendredi 23 décembre 2016
articleEn 2016, huit résidences d’artistes à la maison du phare

L’actualité des Îles et phares en pays des Abers (Ippa) a été particulièrement florissante en 2016. En janvier, Jean-Pierre Pommeret prenait la succession de Jean-Pierre Gaillard, président de l’association (65 adhérents) pendant cinq ans. Les deux expositions, proposées en juillet et en août, ont attiré 4 600 visiteurs. Autres gros succès de l’été, Phares en fête, avec une dégustation d’huîtres en musique, ainsi que les Journées du patrimoine organisées à l’initiative de Jean-Pierre Blaise. Les illuminations du phare ont également été très appréciées. La maison du phare a également accueilli huit résidences d’artistes représentant 104 journées d’occupation. Des adhérents y ont pour leur part séjourné durant 22 nuitées. Des animations, assurées par Claudine Bossart, ont été proposées aux enfants des écoles. L’association a initié, patronné ou participé à plusieurs manifestations culturelles qui se sont déroulées à l’Armorica, à la médiathèque ou au sémaphore de Landéda, sous la forme de contes, de restitution historique du site. En 2017, l’un des gros projets est l’installation d’une cuisinière à bois dans la maison du phare, ce qui permettra d’étendre la saison des résidences en hiver. Ce qui répond à une forte demande, la réputation de l’île Wrac’h et de ses résidences d’artistes dépassant largement les frontières. Le président a évoqué le devenir des phares des côtes françaises, notamment la rétrocession du Conservatoire du littoral.

Article issu de l’édition de Nord Finistère  du © Le Télégramme le mardi 20 septembre 2016

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Vendredi, l’association Ippa (Îles et phares du Pays des Abers) tenait son assemblée générale, à la Maison des associations. Le rapport moral a confirmé la bonne santé de l’association, dont le nombre de membres est passé de 57 à 65. Comme les autres années, deux expositions ont été proposées pendant l’été. Une trentaine de membres s’est relayée pour accueillir pas moins de 4.600 visiteurs, pour 61 jours d’ouverture. Production d’un ouvrage La maison-phare a également reçu huit artistes en résidence, ce qui représente 104 journées d’occupation. L’association a initié, patronné ou participé à plusieurs manifestations culturelles qui se sont déroulées, soit sur place, soit à l’Armorica, à la médiathèque ou au Sémaphore de Landéda, sous forme de contes, de restitution historique du site, etc. Un travail sur le land art, en collaboration avec d’autres associations, a été piloté par Claudine Bossard et Sylvie Veyron. Il s’achèvera avec la production d’un petit ouvrage. Les responsables de commissions ont ensuite rendu compte de leurs activités, capitales pour la bonne marche de l’association : travaux avec la remise en état de la cale, accueil pour les réceptions des artistes et du public, jardin, patrimoine et, bien sûr, la commission artistique qui organise les expositions et invite les artistes en résidence. Les finances sont également saines et la nouvelle saison s’annonce alléchante.

Article issu de l’édition de Nord Finistère du lundi 7 novembre 2016

Wrac’h IX, œuvre née de la rencontre avec un phare
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Depuis quatre ans, le salon est doublé du mécénat du Franco-australien Yves Hernot, au travers de prix spéciaux entièrement dédiés aux jeunes artistes. Le jeune artiste brestois Mathias Guillois, qui avait partagé l’an passé le Prix Espoir avec Marion Le Bec, a une nouvelle fois été primé par Yves Hernot. Après Bouche 999 en 2015, c’est Wrac’h IX qui décroche la palme de cette édition. Les deux prix d’encouragement ont été attribués au Saint-Politain Thomas Godin pour sa gravure Beaj (»voyage » en breton) et à Jacqueline Page, de Commana pour une « peinture inversée » nommée Dans les bois.

Dans la solitude

Wrac’h IX, le tableau primé, a été réalisé par le jeune lauréat lors d’une résidence sur l’île Wrac’h, à l’entrée de l’aber du même nom. L’artiste fait donc coup double car le jury du salon l’a également plébiscité pour cette même œuvre. Âgé de 34 ans, ancien des Beauxarts de Brest, Matthias Guillois se consacre à la peinture depuis 2008. Il anime également des ateliers pour divers publics (adultes, scolaires, en milieu carcéral). Ses séjours sur l’île Wrac’h, durant deux quinzaines de jours en mai 2015 et 2016, lui ont permis d’appréhender la solitude, le petit phare de l’île, où il était hébergé, devenant son seul confident. Matthias Guillois l’a photographié et dessiné sous tous ses angles, allant même jusqu’à inventer un alphabet codé grâce à quelques petits bouts de ses éléments. Les visiteurs sont d’ailleurs invités à trouver les trois mots inscrits sur l’œuvre primée. En 2017, année de la 50e édition du salon, c’est donc le jeune Brestois qui sera invité à présenter une exposition personnelle. Il exposera aupravant dans la région nantaise, à Angers, et en Suisse.

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Article issu de l’édition de Nord Finistère du jeudi 18 août 2016

Dialogue avec le phare de l’île Wrac’h, à Plouguerneau

Le photographe et plasticien Brestois, Mathias, présente une exposition du travail nourrit lors de ces deux résidences sur l’île Wrac’h, en face de Plouguerneau. Son travail est à découvrir dans la maison phare. Lors de sa première résidence, contraint par la pluie et le vent, l’artiste a eu pour seul interlocuteur le phare, vaisseau immobile dans son mouvement lumineux perpétuel. Il en a retiré un alphabet primitif, s’inspirant du rongo-rongo de l’île de Pâques. Contrairement à ce dernier, son alphabet est déchiffrable et il donne dans un petit lexique les correspondances avec l’alphabet romain. Il présente aussi sur de grands formats, le phare, blanc, rouge et noir, mélange de photos et de peinture, avec quelques phrases énigmatiques.Jusqu’au 4 septembre , exposition accessible à marée basse depuis la plage de Saint-Cava, à Lilia-Plouguerneau.

 

Article issu de © Le Télégramme du  jeudi 18 août 2016

Île Wrac’h. Mathias à la maison du phare

Mathias a parlé de son travail, vendredi, lors du vernissage. Mathias a parlé de son travail, vendredi, lors du vernissage. C’est vendredi, en fin d’après-midi, que s’est déroulé, devant plus de 200 personnes, le vernissage de l’exposition de Mathias, « Tempus fugit », qui se tient dans la maison du phare de l’île Wrac’h, jusqu’au dimanche 4 septembre. L’artiste a expliqué qu’elle est le résultat de deux résidences de quinze jours sur place, en 2015 et 2016. Un dialogue avec le phare Comme à son habitude, il marie la peinture et la photographie. Face à la solitude et à la puissance des éléments, il a ressenti la nécessité d’amorcer un « dialogue » avec le phare. De là est né un alphabet primitif, qu’il a inventé et qui a rendu possible cette « conversation ». Autour de chacune de ses oeuvres se trouve un texte que les visiteurs doivent déchiffrer pour savoir comment elle a été intitulée. Pratique Les visites se font à marée basse. Les horaires sont affichés sur le parking de Saint-Cava.

 

Article issu de l’édition de Nord Finistère du samedi 13 août 2016

L’île Wrac’h, petit joyau spectaculaire

On la surnomme l’île aux artistes. À l’embouchure de l’aber Wrac’h, accessible à marée basse, ce petit bout de terre est un véritable joyau baigné dans sa lumière océane, parfois surréelle, offrant des vues spectaculaires alentours. Sur l’île, un phare, un enclos et de merveilleux petits jardins fleuris. Jusqu’en 1994 et l’automatisation, les gardiens habitaient la petite maison du phare. En 2002, l’association Ippa (Île et Phares du Pays des Abers) obtient l’autorisation d’utilisation temporaire des lieux. Leur objectif : après rénovation de la maison du phare, y organiser expositions et résidences d’artistes. Depuis, chaque été, deux artistes y exposent leurs œuvres en juillet et en août. Concerts, spectacles, récits, lectures, rencontres en tous genres ponctuent également la saison estivale, toujours un petit moment de pur bonheur et le sentiment de goûter à une insularité magique. Mais par gros temps et tempêtes, c’est une tout autre atmosphère qui règne, et nombre d’artistes, écrivains, musiciens, plasticiens ou photographes, en collectifs ou seuls, y ont séjourné pendant quelques jours en résidence, sans rentrer sur le continent. Tous ont produit des œuvres exceptionnelles et parlent d’une expérience unique et inoubliable. La liste d’attente s’allonge, et la réputation de l’île Wrac’h dépasse largement les frontières.Pour se rendre sur l’île Wrac’h,
à Plouguerneau, prendre la direction de Lilia. À l’église de Lilia, tourner à gauche vers Saint-Cava. À partir du parking de Saint-Cava, traverser la plage vers le phare. Au mois d’août, c’est l’artiste peintre et photographe Mathias qui expose ses œuvres.

Article issu de © Le Télégramme  du vendredi 12 août 2016

Estran. Conférence promenade avec IPPA
Le rendez-vous était fixé sur la plage de Saint-Cava. Mercredi, l’association Îles et phares du Pays des Abers (Ippa) proposait une conférence promenade animée par quatre membres de l’association. La première partie consistait en une découverte de l’estran. En partant de la plage de Saint-Cava, Sylvie Véron, enseignante en sciences et vie de la terre, a expliqué la répartition des algues sur les différents étages de la côte et leur importance dans les équilibres et les interactions biologiques. En arrivant sur le phare, ce sont Bernard Cousquer et Claudine Bossard qui ont pris le relais pour parler de l’histoire du lieu, du balisage de la côte et de la navigation passée et récente. Béatrice Treguer a permis ensuite, grâce à la toponymie, de mieux comprendre les caractéristiques géographiques, naturelles ou anecdotiques des lieux.
Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/plouguerneau/estran-conference-promenade-avec-ippa-12-08-2016-11179328.php
Article issu de l’édition du Nord Finistère du Ouest France du samedi  09  juillet 2016

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Eloge ile wrach et expos de cet été